Le sommeil avant tout

Ma vie de maîtresse est plus que jamais épanouissante et… prenante ! Mais je suis toujours une maman 🙂

Et je voulais vous parler depuis quelques temps du sommeil.

Le sommeil fait partie des fonctions absolument essentielles de l’organisme : de sa qualité dépend le développement de l’enfant, sa santé, tous ses apprentissages… Il est donc normal, pour une question de survie, que les enfants apprennent seuls à s’endormir et à allonger leurs phases de sommeil dans les premiers mois de leur vie, en lien avec l’espacement des repas, sans avoir besoin pour cela d’une intervention de l’adulte. Ils sont censés faire des nuits autonomes et complètes (donc complètement reposantes) avant leurs 6-7 mois. Ce serait une aberration de la nature, que les enfants soient programmés pour mal dormir jusqu’à leurs 4 ans, comme on lit/entend parfois (“les problèmes de sommeil sont normaux jusqu’à 3 voire 4 ans”), alors même que ces premières années sont absolument déterminantes !!

Faire confiance à la nature

Faire confiance, c’est bien. C’est très bien, même. C’est essentiel ! Mais à qui ? À l’enfant, ou aux lois de la nature ?

Si notre enfant est sur la bonne voie, “sur les rails” de son développement naturel, faire confiance à son enfant revient à faire confiance à la nature. Nous devons alors, dans le plus grand respect, répondre à ses demandes dans la mesure du possible, être entièrement à son écoute.

Mais prenons un exemple : un enfant qui faisait très bien ses nuits a été malade et a eu pendant plusieurs nuits un biberon vers 3h du matin. Après sa maladie, par habitude (grâce à l’excellente capacité d’adaptation des hommes et en particulier des bébés), il continue de se réveiller à la même heure pour avoir son repas nocturne. On ne risque pas trop de se tromper en disant que ce n’est pas “par nature” qu’il a besoin de ce biberon, mais “par une habitude acquise” ou “suite à l’épisode de maladie”. Cette habitude se perdra probablement en quelques jours ou semaines, le sommeil gagnant peu à peu du terrain.

Si mon enfant ne fait pas ses nuits, ce n’est pas forcément “par nature”. Lui faire confiance alors, ne veut pas forcément dire respecter la loi de la nature. Je ne dis pas qu’il faut le laisser pleurer, je dis simplement qu’il faut avoir en tête qu’il ne s’agit pas d’un besoin installé par la nature, mais d’un besoin installé par l’expérience. Il est tellement facile et courant de dévier des “bons rails de la nature” en installant une habitude qui fait obstacle à l’autonomie du bébé (pour d’excellentes raisons la plupart du temps : une tétine pour soulager les besoins de succion dévorants d’un tout-nouveau-né, des bercements pour apaiser un bébé avec un reflux ou des coliques, l’allaitement au sein pour s’endormir, juste parce que c’est trop bon 🙂 , etc : loin de moi l’idée de juger quoi que ce soit et j’ai été la première à porter, bercer, allaiter, re-porter, re-bercer, re-allaiter… jusqu’à ENFIN voir les paupières se fermer !). Il faut juste garder à l’esprit qu’un “mauvais dormeur installé” de 8 mois, 12 mois, 3 ans… (réveils nocturnes en pleurs, difficultés à s’endormir), ce n’est pas normal ! Le rythme naturel a probablement été rompu sans le vouloir à un moment donné, puisque votre enfant est FAIT pour bien dormir ! Faire confiance à la nature, c’est croire en la capacité de votre enfant à dormir de manière autonome. Ce qui est naturelbon, et “ce dont il a besoin“, c’est de faire des nuits complètes, – presque – toutes les nuits, pendant toutes ces années essentielles.

Le maternage, la parentalité bienveillante, ce n’est pas regarder un enfant qui va mal et dire “c’est sans doute ce dont il a besoin”.

Prenez le sommeil au sérieux. Soignez-le ❤

“Être à l’écoute de son enfant”, c’est aussi apprendre à l’observer

L’expression “être à l’écoute” a un petit défaut : elle met l’accent sur un seul de nos 5 sens. Alors que notre enfant n’a pas besoin uniquement d’être entendu (c’est-à-dire pour un nourrisson, que ses pleurs soient entendus) : il a aussi besoin d’être touché (par un médecin notamment), senti (très utile 😀 ) et surtout observé. Et l’observation, ce n’est pas seulement le regard : c’est le regard de celui qui sait. De celui qui oriente son regard pour détecter, interpréter, remarquer (pas juste admirer 😉 ).

En savez-vous assez sur le sommeil pour pouvoir OBSERVER votre enfant qui apprend à dormir ? Pour l’accompagner au mieux dans sa course vers l’autonomie ?

Connaître le sommeil de l’enfant

L’excellent livre “Le sommeil, le rêve et l’enfant” des Dr Marie Thirion et Marie-Josèphe Challamel apporte un argumentaire vraiment parfait : je vous en cite directement certains extraits.

Il nous paraît effarant de constater le décalage dans la notion d’urgence vécue par les parents suivant les fonctions primordiales de leurs enfants. Si un enfant mange moins, semble ralentir sa prise alimentaire, les parents réagissent très vite, et nous voyons chaque jour en consultation des enfants dits inquiétants, parce qu’ils ne mangent pas, ou peu, depuis 48 heures. En revanche, un bébé peut ne pas trouver son rythme de sommeil pendant plus de 10 mois sans alarmer personne, et il n’est pas rare de voir en consultation des enfants de 3 ou 4 ans qui n’ont jamais dormi correctement, sans que les parents aient jamais osé se plaindre ou pensé à demander de l’aide.

J’aime bien cette dernière phrase qui montre à quel point le mauvais sommeil d’un enfant est en fait considéré comme le problème de ses parents. Les deux pédiatres insistent au début du livre : elles voient enfin l’enfant en consultation… quand les parents n’en peuvent plus. Si les parents ont un seuil de tolérance plus bas, l’enfant est soigné vers 6-7 mois, s’ils sont plus patients, l’enfant est soigné vers 3-4 ans… Heureux les enfants dont les parents commencent à fatiguer, et qui vont enfin s’inquiéter ! Comme si l’enfant n’avait pas lui-même besoin de bien dormir, comme si c’était “se plaindre” que de vouloir soigner le sommeil de son enfant, alors que de soigner son reflux serait totalement “bienveillant” (c’est-à-dire que, pour le bien de l’enfant, on le forcera à prendre son Gaviscon, Inexium et autres, même s’il hurle… feriez-vous pareil pour soigner son sommeil ?)

Les deux auteurs nous apprennent énormément de choses sur les rythmes, les phases de sommeil, je ne veux pas remplacer la lecture de ce livre en vous en livrant trop, et pas assez ! Juste un exemple : les tout-petits commencent toujours leur sommeil par une phase extrêmement agitée : les yeux bougent, les bras, l’enfant peut pleurer, suçoter, froncer les sourcils, etc. Pendant tout ce temps, l’enfant dort déjà.

Malgré l’apparente agitation du visage, des yeux, malgré les pleurs, il s’agit d’un authentique moment de sommeil, indispensable à l’équilibre du bébé, et qui doit être respecté, autant que les moments de sommeil lent, calme, apparemment plus reposants. […]

L’erreur classique serait de prendre ces mimiques pour des signes d’appel ou de détresse. Si agités soient-ils, ces moments sont des moments de sommeil, sans douleur ni panique réelles. C’est absolument fondamental de le comprendre.

C’est un exemple parmi d’autres, mais c’est le plus parlant selon moi. Être à l’écoute de son enfant, ce n’est pas seulement écouter ses pleurs et y répondre, c’est aussi l’observer et se renseigner par ailleurs, pour comprendre ces pleurs, les différencier entre eux, reconnaître le pleur de fatigue, le pleur de faim, le pleur qui est seulement l’agitation du premier sommeil, le pleur lié à une peur ou une angoisse. Reconnaître le pleur qui est un appel, et celui qui n’en est pas. Le chemin est court entre “ne pas laisser pleurer” et “ne pas laisser dormir”…

Il n’y a pas de morale dans cet article, pas de conclusion, même pas de technique ! Juste cette petite idée à garder bien au chaud, que ce n’est pas votre ratio fatigue/patience qui est concerné ici : c’est votre enfant qui a besoin de dormir des nuits pleines, et pour cela, d’être autonome dans son endormissement. Même si vous êtes très patients et que vous supportez très bien ses cris stridents lors d’une otite, vous irez le soigner, non ? Faites pareil avec le sommeil 🙂

 

PS.

De notre côté (c’est pour ça que j’ai eu très envie de vous écrire cet article), je suis partie 10 jours sans mon fils en août (trop triste !) et son papa a dû gérer l’endormissement (compliqué) et les nuits (entrecoupées) : moins patient que moi, il a essayé de le laisser pleurer un soir. Le bébé savait que je n’étais pas là et je pense que ça a facilité les choses : il a hurlé moins de 5 minutes avant de s’endormir. Et a commencé à faire – vraiment – ses nuits.

Depuis que je suis rentrée, je découvre presque un nouveau petit garçon : il est tout calme, serein, rigole tout le temps, et surtout demande beauuucoup moins les bras ! Il trafique dans sa chambre, joue tranquillement… “comme quand il a bien dormi”… mais tous les jours 😀

Je sais que mon expérience est statistiquement sans intérêt ! Mais moi j’en suis sûre, que c’est le sommeil. C’est tellement, tellement flagrant ! Et c’est tellement chouette de le voir aussi épanoui (et ça me fait un peu drôle, aussi, de me dire qu’on a “attendu” qu’il ait 11 mois pour soigner ça – ok, avec nos raisons, comme dans toutes les familles -, mais maintenant que je vois à quel point il en avait besoin…)

 

Allez, dormez bien

 

Advertisements

13 thoughts on “Le sommeil avant tout

  1. Je suis physiquement éprouvée par les nuits hâchées depuis 10 mois, je cherche des solutions et de nouvelles techniques chaque jour… rien ne semble marcher… personne dans le corps soignant qui m’entoure ne trouve non plus de solution (homéo, ostéo, énergéticienne, pédiatre)
    Alors oui, il faut faire quelque chose, je suis bien d’accord, d’autant que le sommeil de journée n’est pas plus simple (et c’est mon deuxième et ça a déjà été le cas pour le premier…) … MAIS QUOI?!!!!!!!

    Liked by 1 person

    1. Oh là là mais oui je ne sais pas 😦
      C’est un peu dur de lire mon article quand on essaye déjà, qu’on se fait aider de professionnels et qu’on n’y arrive pas, je suis désolée !! 😦

      Like

  2. ohlala pour moi c’est presque révolutionnaire de lire ton article…! Ma fille a un très bon sommeil, ça a été mon cheval de bataille des sa naissance, et oui ! je suis une vrai marmotte j’ai besoin de beaucoup de sommeil, et le fait de mal dormir et pour moi un réel souffrance, c’était donc impossible que ma fille dorme mal…. j’ai lu aussi le livre, qui m’a beaucoup aidé à “tenir” dans les moments charnière. Maintenant elle a 6 mois et je m’en sert beaucoup !! en tout cas merci pour cette article a la fois simple et évident et pourtant je n’ai jamais lu cela sur un blog. je vais le faire lire a toutes mes amies enceinte 😉 !!!! je pense que non un bébé qui dors mal n’est pas normal, et quand on sait que le cerveau se constitue en grande partie pendant le sommeil je pense qu’il est primordiale que celui ci soit soigné !

    Like

    1. Merci beaucoup pour ta réaction !! Malheureusement pour nous, malgré beaucoup de recherche, d’ouverture, de patience… notre petit garçon ne dort toujours pas bien 😦 Il a encore un petit reflux à 16 mois, qui le gêne peut-être, mais pas de solution magique, il faut peut-être qu’on se tourne vers l’osthéopathie… alors nous continuons bien sûr à nous lever, à le porter la nuit, à le consoler, à le garder dans notre lit parfois, et puis lorsque nous le sentons en forme (et nous aussi) nous le laissons essayer de se rendormir seul pour le faire grandir (parfois il y arrive), mais les réveils nocturnes sont toujours le quotidien chez nous ! Mais nous ne considérons TOUJOURS PAS ces réveils comme normaux, nous continuons donc notre enquête !
      Un grand merci pour votre témoignage, à bientôt ici ou ailleurs 😉

      Like

  3. Océane je suis tombée sur ton blog par une recherche pour le lit au sol. Nous avons une petite fille de 13 mois, avec un reflux depuis 12 mois.
    A l’age de 2mois et demi après une période d’endormissement difficile et avant son entrée à la crèche, nous la posions dans son berceau avec sa tortue … En 5 min elle dormait.
    Cela a duré presque 2 mois. Et un soir il a été impossible de la laisser seule, sortir de la chambre l’a faisait hurler, je l’ai donc bercé, le matin de cette nuit, (j’avais pris pour habitude de la poser sur son tapis pour me doucher), IMPOSSIBLE de la laisser sans hurlement. Et depuis cela fait 10 mois. que c’est identique … je l’a berce le soir et je ne peux pas m’éloigner avant qu’elle soit endormie … Que s’est il passé ? Non ce n’est pas normal … Mais que faire ? le pédiatre ?? lui a parlé et fait une séance de psy et puis ??? rien … l’homéopathe ? pas de résultat Nous avons essayé de la laisser HURLER, en la rassurant, quand elle ne reprend plus son souffle au bout de 10 min de pleurs que faire ??? Je suis culpabilisée par ton post, je sais qu’il y a un pb ??? mais comment le résoudre ? nous avons tous nos fragilités et difficultés … J’aimerai une solution.
    Peut être un lit cabane dans sa chambre (sans compter qu’elle dort toujours dans notre chambre, dans son lit), dans lequel elle se sentirait bien ? amusée ? elle adore ce cacher en ce moment …
    Avez vous avancé avec votre petit loup ?
    Merci de ton blog et de tes partages

    Like

    1. Bonjour Alice,

      Un grand merci pour ton commentaire ! Oh là là je ne voulais pas du tout être culpabilisante… 😦 Dis toi que ta petite fille a des besoins qui sont parfois contradictoires : besoin de sommeil, besoin de tendresse, besoin d’être portée à la verticale car elle est gênée par un reflux, etc… et en plus incompatibles avec les besoins de ses parents (dormir À L’HORIZONTALE et LONGTEMPS par exemple 😀 ). Donc c’est dur pour tout le monde, mais personne n’est coupable de rien, elle va trouver son rythme.

      Le coup d’arrêter de respirer au bout de quelques minutes de pleurs… le nôtre vomit au bout de quelques minutes… même genre, l’option “laisser pleurer” est impossible, ça rend totalement impuissants, ah là là on a vécu ça aussi, trop dur 😦

      Voici les idées qui me viennent, fais-en ce que tu veux :

      1/ Est-ce qu’elle dort mieux quand vous n’êtes pas là (grands parents, baby sitter) ? Si elle n’a jamais dormi sans vous (on n’aime pas laisser un bébé qui dort mal, etc), je ne peux que vous conseiller d’essayer ! Elle est bien assez grande pour comprendre que ce soir c’est mamie qui s’occupe d’elle et accessoirement, vous soufflez une soirée au resto ^^ (et au pire, mamie a UNE nuit pourrie… elle dormira mieux demain 😉 ).
      Donc si OUI, si elle demande plus à ses parents (et surtout à sa maman…) qu’à un tiers, c’est bon signe je trouve.
      Dans ce cas, mon conseil est de laisser entièrement papa s’occuper du sommeil. Le soir, tu n’entres pas dans la chambre au moment du coucher : papa fait le change, le bib, le pyj, la chanson… et la laisse pleurer quelques minutes éventuellement (le nôtre ne vomit que quand c’est moi qui le laisse, à tester chez vous aussi pour son “spasme du sanglot” ?) – si elle pleure trop, c’est papa qui y retourne. Si c’est à 2h du mat’, c’est papa qui y va. Jusqu’au dernier lever du matin. (Ça implique qu’elle dorme dans sa chambre, mais je pense que ce serait mieux…) Si tu es un peu maman poule comme moi ^^, ta fille sait qu’elle peut obtenir énormément de toi, elle ne demandera pas la même chose à ton mari.

      2/ Pour le reflux, ton pédiatre ou ORL t’a-t-il fait tester d’arrêter le lait de vache ? Complètement méconnu du commun des médecins, le lien entre troubles ORL (notamment reflux, otites…) et lait… Chez nous ça a été radical à 5 mois : fin des régurgitations du jour au lendemain et plus d’otites (ou presque car ça a repris 1 an plus tard, il y avait quand même une fragilité). Les laits de riz pour nourrissons (Modilac riz, Novalac riz) sont aussi adaptés – ou plus – que les autres, ça vaut vraiment le coup de tester (attention le goût est très différents, il faut y aller tout doux sur la transition 🙂 ). On a d’ailleurs fini par tomber sur un ORL très bien qui nous a dit qu’il avait “sauvé les nuits de centaines de familles” en faisant arrêter le lait de vache ^^

      3/ Concernant le lit, tout est à tester et chez nous ça a pas mal changé : maintenant il est très content dans son grand lit “de grand” mais il a beaucoup aimé le lit parapluie et le lit au sol… à différentes périodes. Doudou, biberon d’eau, tétine, cabane, lit au sol, lit profond… essayez ! Surélève le matelas si possible pour qu’elle ne soit pas totalement à l’horizontale (chez nous impossible il bouge trop, mais il a dormi sur un gros oreiller dès qu’on n’a plus eu peur qu’il s’étouffe, il se met tout seul dessus).

      …voilà quelques petites idées, dis-moi la suite, ça m’intéresse !! Bon courage… ce ne sont pas des moments faciles… :-/

      Like

      1. Merci de ta réponse !

        Augustine a dormi deja chez sa grand mère plusieurs fois … Elle a un effet soporifique chez les enfants … Pas chez la notre !

        Je suis intolérante au lactose donc nous avons tout de suite essayé … Pas de changement. Mais le reflux lnterne car pas de régurgitation va bien mieux depuis qu’elle marche.
        C’est vicieux sans régurgitations !!

        La sieste à la crèche c’est la cata … Elle n’accepte pas de dormir seule… Et les filles ont essayé plusieurs fois 10-20 min de pleurs sans succès. Elle passe chez les moyens on verra cette année.

        Dernier point le Papa de notre princesse n’est pas là la semaine … Donc gestion du sommeil c’est bibi !

        Mais je suis certaine que nous finirons par y arriver, et allons tester cet histoire de lit cabane, je pourrais m’installer à ses côtés les premières nuits, puis plus et ne revenir que quand elle pleure, et plus du tout je l’espère ! In my dreams ….
        Merci de toutes tes idées, et malgré notre amour nous allons certainement nous faire violence pour y arriver !!

        A bientôt en espérant du changement

        Like

      2. Aïe…😦 La même musique en boucle toute la nuit tu as essayé aussi ? + veilleuse ? Essaie le lit cabane et dis nous ! 🙂 Essaie aussi de déléguer complètement à son papa un weekend pour voir, vraiment une nuit complète… on ne sait jamais. Elle est sous inexium gaviscon etc ? Avez-vous envisagé une autre intolérance ? (Mais à 13 mois elle ne doit pas manger beaucoup de gluten j’imagine…) Une 2ème tentative de psy chez un autre professionnel ?
        Bon courage vraiment… :-/ J’espère que vous allez vite trouver l’astuce qui fera la différence !!!

        Like

  4. Merci pour cet article intéressant. Je vais lire le livre que tu conseilles.
    Bébé a 11 mois et se réveille depuis 2 mois 1 à 2 fois par nuit pour boire un biberon. Cela fait suite à un épisode de virus où il ne mangeait quasiment rien. On s’est dit qu’il se rattrapait mais là ça fait long… Ceci dit, on a un enfant atypique, très grand (au dessus de la moyenne haute en taille et sur la moyenne haute en poids) donc c’est toujours compliqué car on ne peut pas se baser sur les généralités. Ce(s) biberon(s) en a-t-il besoin ou est-ce juste une mauvaise habitude?

    Je viens de découvrir ton blog (le lit au sol que tu as fabriqué est magnifique!) et j’aime beaucoup!

    Like

    1. Merci beaucoup pour ton partage !! Ton enfant est grand mais peut aussi bien que les autres gérer son alimentation sans se nourrir la nuit… il faut juste qu’il parvienne à perdre l’habitude acquise durant l’épisode de maladie. As-tu essayé de remplacer le premier biberon de lait par un biberon d’eau ? Une technique assez efficace sinon est de diminuer petit à petit la quantité de lait offerte : au fur à mesure, l’enfant ne se réveille plus pour 60ml de lait… bon courage ! Dis nous ce qui aura marché !! 🙂

      Like

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s